Ils sont revenus. Je veux les revoir ! Ils m'ont tellement manqués...


<3


musique : Humanoid

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 14:17

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 15:52

Je sens que je vais encore pleurer en repensant a cette histoire. Mais il me faut bien la raconter: il y a des gens à qui mon exemple pourra peut-etre rendre service. Ainsi au moin aurais-je l'illusion d'avoir detruit la plus belle histoired'amour pour qqch.
Tout a commencé par une blague. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je lui ai demandé ce qu'elle serait prête à faire pour me prouver son amour. Elle m'a répondu qu'elle ferait n'importe quoi. Alors j'ai souri et elle aussi.
Les inconscients.
Evidemment, c'est là que ça,a basculé. Avant, on faisait l'amour sans arrêt, sans penser à autre chose. comme preuve d'amour, ça nous suffisait. C'était comme de boire un verre d'eau - sauf que ça avait plus de goùt et qu'on avait tout le temps soif. Il suffisait qu'elle me regarde et je sentait mon sexe vivre. elle entrouvait ses lèvres; j'y posais les miennes; sa langue léchait mes gencives; elle avait un goùt de fraise Tagada; j'écartais mes doigts dans ses cheveux parfumés; elle passait sa main sous ma chemise pour carreser ma peau; nous respirions plus vite; je dégrafais son soutien-gorge de dentelle noire pour dégager ses tétons; ils avaient un goùt de bonbon Kréma; son corp était une confiseria; un fast-food où j'aimais prendre mon temps, flâner, hésiter entre sa culotte trempée et des seins en nombre pair; quand on roule une pelle, ça finit toujours par déraper; il y a des allées et venues; en ejaculant, je criais son prénom; et elle, le mien.
On était juste un couple amoureux. Là où ça a dérapé, c'est quand on a décidé que l'amour avait besoin de preuves. comme si le faire ne suffisait plus.
Au début, ce n'était pas grand chose. Elle me demandait de me retebir de respirer pendant une minute. Si j'y oarvenais, ça voulait dire que je l'aimais. c'était facile. Aprés, elle me laissait tranquille pendant quelques jours. Mais c'était moi qui revenais a la charge.
"Si tu m'aimes, laisse ton doigt sur la flamme de la bougie jusqu'à ce que je te dise de 'enlever".
Elle m'aimais, c'étais sùr. On a abien rigolé en soignant la cloque sur son index. Ce qu'on savait pas, c'est qu'on avait aussi mis le doigt dans un engrenage infernal.
C'était devenu chacun son tour. L'escalade n'a pas tardé. Pour lui prouver mon amour, j'ai dù successivement:
-lécher la cuvette des chiottes;
-boire son pipi;
lire le roman entier de Claire Chazal;
-monter mes couilles à un dîner d'affaires
-lui donner cent mille francs sans avoir le droit de la baiser;
-recevoir deux gifles d'elle devant tout le café Marly sans protester;
-rester enfermé debout dans le placard à balai pendant dix heures;
porter des pinces-crocodile sur les seins;
-m'habiller en fille le soir où elle recevait ses amies à dîner, et les servir à table.
De mon coté, pour vérifier qu'elle m'aimait, je l'ai forcée à:
-manger une crotte de chien dans la rue;
-porter un godemiché dans le cul pendant trois jours sans pouvoir faire caca;
-voir jusqu'au bout le dernier film de Lelouch;
-se faire oercer le clitoris sans anesthésie;
-aller à une soirée avec moi et me regarder draguer toutes ses copines sans réagir;
-se faire prendre par le chien dont elle avait mangé la crotte;
-rester attachée à un feu rouge pendant une journée entière, uniquement vêtue de lingerie;
-se deguiser en chienne le jours de son anniversaire et accueillir les invités en aboyant;
-sortir tenue en laisse chez Régine.
C'est sûr: la guerre était un peu déclarée. Mais ce n'était que le hors-d'oeuvre. car ensuite, il fut décidé d'un commun accord que nous devions faire participer d'autres gens à nos preuves d'amour.
Un soir, je l'ai emmenée chez des amis sadiques. elle avait les yeux bandés et les mains attachées par des menottes. Avant de sonner à la porte, je lui ai rappelé les regles du jeu:
"si tu demande qu'on arrête, cela voudra dire que tu ne m'aimes plus"
Mais elle savait ça par coeur.
Mes trois copains commencèrent par découper ses vêtements avec des ciseaux. l'un lui tenait les bras dans le dos, et les deux autres déchiraient sa robe, son soutien-gorge et ses bas. elle frémissait d'inquiétude en dentant le contact du métal froid sur son épiderme. quand elle fut nue, ils la caressérent partout, puis la pénétrèrent tous les trois, avec les doigts puis le sexe, séparément d'abord, puis ensemble (un dans la bouche, un dans le vagin, et un dans l'anus: tout ceci était très bien organisé). Lorsqu'ils eurent joui avec un bel ensemble, on passa aux choses sérieuses.
Ses bras furent attachés au-dessus de sa tête à un anneaux fiché das le mur. On lui tira le bandeau pour qu'elle puisse voir le fouet, la cravache et les martinets, puis ses pieds furent fixés au mur par des cordes et ses yeux bandés à nouveau. Nous la flagellâmes tous les quatres pendants vingt minutes. A la fin de l'xercice, il était difficile de départager qui était le plus fatigué de la victime époumonée en supplications et cris de douleur, ou des bourreaux épuisés à force de la battre à tour de bras. mais elle avait tenu, donc elle m'aimait. pour fêter ça, nous la marquâmes au fer rouges sur la fesse droite.
Et puis mon tour est arrivé. Puisque je l'aimais, il fallais que j'accepte de tout subir sans broncher. Donnant, donnant. Elle m'emmena dîner chez un "ex" à elle - c'est-à-dire un type que je detestais. A la fin du repas, elle lui adressa la parole:
"Mon amour, je ne t'ai pas oublié"
En me désignant de la tête, elle poursuivit:
"Ce ringard ne pourra jamais remplacer ce que nous avons vécu. D'ailleurs, il est tellement nul qu'il va nous regarder faire l'amour sans bouger"
Je restai assis à ma place pendant qu'elle s'installait à califourchon sur mon prédécesseur et pire ennemi. Elle l'embrassa à pleine bouche en carressant son sexe. Il me regardait, interloqué. Mais comme je ne réagissais pas, il finit par se laisser faire, et bientôt elle s'empala sur sa bite.Jamais je n'avais autant souffert de toute mon existence. J'avais envie de mourir sur place. Mais je ne cessais de me dire que cette souffrance était ma preuve d'amour. Quand ils eurent un orgasme simultané, elle se retourna vers moi, crevée, transpirante, et e demanda de m'en aller car ils avaient envie de recommencer seuls. Là, j'éclatai en sanglots de rage et de désespoir. Je la suppliai:
"Pitié, demande-moi plutôt de me couper un doigt mais pas ça!"
Elle me pris au mot. ce fut mon rival qui amputa la première phalange de mon auriculaire gauche. c'était atroce, mais moins terrible que de les laisser seul.
A partir de là, notre amour exigea de plus en plus de preuves.
Je l'ai obligée à faire l'amour avec un ami séropositif sans préservatif (lors d'une nuit fauve).Elle m'a prié de sucer son père.
Je l'ai prostituée avenue Foch: embarquée par les flics, elle s'est fait violer collectivement par la maréchaussée et quelques SDF sans que je lève le petit doigt, puisqu'elle me l'avait coupé. Elle m'a enfoncé un crucifix dans l'anus pendant la messe d'enterrement de ma s½ur, dont j'ai dû sauter le cadavre auparavant.
J'ai baisé toutes ses meilleures amies devant elle.
elle m'a forcé à être témoin de son mariage avec le fils d'un riche agent de change.
Je l'ai enfermée dans une cave infestée de rats et de mygales, nue.
sans oublier le pire de tout, elle poussa même le vice jusqu'à me contraindre à dîner en tête à tête avec Romane Bohringer.
Pendant un an, nous avons tout fait, TOUT.Au point que nous étions à cours d'idées.
Et puis un jour, quand est venu mon tour de la tester, j'ai enfin fini par trouver LA preuve d'amour ultime. Celle qui voudrait dire qu'elle m'aimerais à jamais.
Non, je ne l'ai pas tuée. C'eût été trop facile.
je voulait qu'elle souffre toute son existence, pour me certifier son amour absolu à chaque seconde et jusqu'à ce que mort s'ensuive. c'est pourquoi je l'ai quittée.
Et c'est pourquoi elle ne m'a jamais revu.
chaque jour qui passe, nous souffrons d'avantage l'un pour l'autre. Cela fais des années que nous pleurons. mais elle sait comme moi qu'il ne peut pas en être autrement.
Notre plus belle preuve d'amour, c'est de ne plus jamais nous revoir.

# Posté le lundi 17 août 2009 09:06

Modifié le mardi 25 août 2009 10:25

#o9Hapiness only real when shared . . .

#o9Hapiness only real when shared . . .
Juste un peu de couleur dans ma vie.

Je t'aime.

15 mois d'amour






Même si j'te le montre pas, même si j'te le dis pas. Même si j'te fais du mal, même si je m'en rend compte. Même si j'suis dure, même si j'suis exigente, capricieuse, egoiste, jalouse. Même si j'te demande d'accepter certaines choses que j'accpterais pas venant de toi. Même si ....
Je t'aime quand même ...





Musique : Slimmy

# Posté le mardi 02 juin 2009 10:48

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 14:17

BlaBlaBla

BlaBlaBla





# ` M.Helle_Nebuleuse.

Mademoiselle

M les
jeux sensuels . . .


Point Final.

















Musique : Keen'V







# Posté le mardi 03 février 2009 16:21

Modifié le mercredi 10 juin 2009 07:50

#o7 . Parce que y'en a qui ferait mieux d'ouvrir les yeux avant d'ouvrir leur gueule...

#o7 .  Parce que y'en a qui ferait mieux d'ouvrir les yeux avant d'ouvrir leur gueule...
.... Le ciel s'indigne #

# Sous ces cils ....




Entrez dans la Kyosphere !



Pour info, EMPYR ne marque pas la fin de KYO. Pour Ben & Flo, EMPYR est un projet parallèle. Le 4eme album de Kyo sortira aprés le 2nd ablbum d'EMPYR. En 2011 si tout va bien.

=)

# Posté le lundi 05 mai 2008 15:15

Modifié le lundi 10 août 2009 09:53